C’est à l’initiative de la députée Aude Bono Vandorme, qu’une équipe du mouvement En marche animait une soirée à la salle de l’Epinette de Laon sur les institutions européennes.

 

Les élections européennes de 2019 en France se dérouleront au mois de mai afin d’élire les 74 députés européens représentant la France au parlement européen. A 500 jours des élections, la France  d’Emmanuel  Macron n’a jamais caché sa volonté d’une Europe plus forte. Aussi, la France, mais aussi l’Espagne et L’Italie se sont prononcées en faveur de la création de listes transnationales en vue de ces élections.

 

C’est dans ce cadre, que 60 personnes étaient réunies dans trois ateliers animés par une équipe En Marche, l’un sur la question : l’Europe est-elle soumise à la finance internationale ? Le deuxième : l’Union Européenne coûte t-elle très chère ? Le troisième : le fonctionnement de l’Union Européenne à plusieurs vitesses ? Oui ! Était répondu à la première question, l’Union Européenne est soumise à la finance internationale. Dans ce domaine, il est difficile d’établir une  assiette commune, il s’agit donc  de valider une politique commune, toutes les entreprises sont soumises aux  mêmes règles. Après la crise de 2008, ont été établies des règles bancaires, le fond social européen a bénéficié à 7 millions de français, la Banque Centrale  européenne a été créée.

 

Pour le  financement de l’Union Européenne, la France y contribue de l’ordre de 1% de son PIB et bénéficie d’aides importantes dans les domaines de l’agriculture, du social et de l’emploi.

 

Pour le troisième sujet, L’Union Européenne est sans doute allée trop vite. Emmanuel  Macron milite pour un noyau de pays convaincus maintenant la porte ouverte à d’autres pays.

 

Aude Bono Vandorme était satisfaite de voir autant de personnes  pour ce premier rendez-vous. Elle promet d’autres ateliers durant l’année 2018.

 



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